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Noah Lysse un outsider devenu roi de la discipline reine de l’athlétisme

Dyslexique, dépressif et asémantique, Noah Lysse est pourtant le nouveau champion olympique du 100 mètres à Paris, une consécration pour celui qui se considère comme le plus « grand showman du sport ».

Il n’était pas le favori, pourtant Noah Lysse a été sacré ce dimanche 4 août 2024 champion olympique du 100 mètres en athlétisme, avec deux dixièmes de seconde d’avance dans la finale la plus serrée de l’histoire. Notre héros est pourtant ce que l’on pourrait appeler un miraculé. Asémantique, il ne respire que par la bouche, ce qui ne le prédestinait pas à une carrière d’athlète. Dyslexique et souffrant de troubles de l’attention, il a besoin du sport pour se canaliser. Tombé dans la dépression, notre héros a su se relever, montrant à Paris, aux yeux du monde, que l’on peut tout surmonter avec de la volonté.

#hérosshwoman

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Aurélie Aubert l’or au bout de la boule

Aurélie Aubert est devenue, le 5 septembre 2024, championne paralympique de boccia (une forme de pétanque paralympique). À 27 ans, la jeune femme réalise un rêve éveillé et a mis des étoiles dans les yeux des Français. 

La boccia est l’un des deux sports, avec le goalball, qui sont propres aux Jeux paralympiques. Il s’agit d’une forme semblable à la pétanque, mais qui nécessite certains ajustements (comme une aide pour poser la boule dans certains cas). C’est dans cette discipline qu’Aurélie Aubert, tétraplégique de naissance et originaire de la ville de Dreux, s’est illustrée. Le 5 septembre dernier, loin d’être favorite (elle affrontait en finale la numéro 2 mondiale alors qu’elle n’était que 16e au classement), notre Aurélie nationale a réussi un véritable exploit. Ses larmes lors de sa victoire ont été l’un des nombreux moments qui ont ému les Français.

C’est grâce à une énorme préparation mentale, travaillée depuis des années avec son coach Claudien, qu’elle a pu remporter ce titre. Détestant le sport, c’est entre 12 et 13 ans qu’elle a commencé la boccia, appâtée par ses éducateurs avec des barres chocolatées. Grande gourmande, elle avait même demandé à Kinder des cadeaux si elle devenait championne paralympique (la marque lui a effectivement envoyé des cadeaux). C’est donc une personnalité attachante qui est entrée dans le cœur des amateurs de sport, et surtout une preuve que, avec de la volonté et une boule, on peut renverser toutes les montagnes.

#héroinemalgréelles

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Pietrobboy2rue :« pour moi  Le handicap n’est pas  synonyme  de faiblesse mais , de force    »

Pietrobboy2rue, 39 ans, est candidat de l’émission La France a un incroyable talent. Adepte du streetworkout – une qui combine figures dynamique  il à  souhaitais  faire passer un message à travers sa participation à l’émission. Souffrant d’un handicap, nous sommes allés à sa rencontre.

Yohan Souffir : Pouvez-vous vous présenter et nous expliquer votre handicap ?

Pietrobboy2rue : Je m’appelle Pietro, j’ai 39 ans et je suis originaire de Fréjus, dans le sud. Je pratique le streetworkout depuis dix ans maintenant. Pour ce qui est de mon handicap, les détails sont trop longs et trop techniques à expliquer, mais je souffre d’une malformation de naissance avec des symptômes proches de la polio. Les médecins avaient dit à ma mère que je ne pourrais même pas m’asseoir, seul et aujourd’hui je participe à La France a un incroyable talent.

Yohan Souffir : Au vu de la polyvalence de votre discipline, vous considérez-vous comme un artiste ou un sportif ?

Pietrobboy2rue : Je suis surtout un athlète. Ce que je fais s’apparente au sport, même s’il y a un côté artistique dans le streetworkout. J’adore relever des défis, je m’entraîne quotidiennement pour donner le meilleur de moi-même.

Lorsque je vois quelqu’un dans la rue avec un regard insistant, je vais parler à la personne et lui expliquer. Bien sûr, nous avons tous des préjugés sur le handicap, moi aussi, mais je pense qu’on doit tous se dépasser pour pouvoir vivre ensemble.

Yohan Souffir : Pour conclure notre interview, quel message souhaitez-vous transmettre aux jeunes en situation de handicap ?

Pietrobboy2rue : De croire en eux, de ne jamais lâcher. Je sais à quel point cela peut être dur pour des adolescents ou des jeunes enfants, qui ont parfois des handicaps très lourds, voire des polyhandicaps. Mais je sais aussi qu’on peut transformer cela en force. Aujourd’hui, dans la société, on perçoit souvent le handicap comme une faiblesse, alors que je connais des gens en fauteuil roulant qui font de la musculation. Moi aussi, je me vois comme un messager : je parviens à faire des choses avec mon corps que des « valides » n’arrivent pas à faire.

 Chacun doit, à son niveau et avec ses moyens, se surpasser et transformer cela en force. Une personne en situation de handicap est passée par tellement d’épreuves qu’elle en gagne en expérience et en force mentale. Pour moi le handicape n’est pas synonyme de faiblesse mais de force. J’espère qu’il y aura une meilleure représentation du handicap dans la société à venir.

#guerrierauxmentalsd’acier

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Tanguy de la Forest Droit au cœur

Médaillé d’or au para tir à la carabine, Tanguy de la Forest a su viser juste pour obtenir le graal, une consécration pour cet athlète en fauteuil roulant pour qui c’était probablement les derniers Jeux paralympiques.

Tanguy de la Forest est né à Brest, en Bretagne, en 1977. Il est atteint d’une maladie dégénérative des muscles qui l’empêche de marcher. Très jeune, notre grand gaillard ne se laisse pas abattre et décide de se mettre au tir à la carabine. Très vite, ses talents sont repérés. Il participe aux Jeux paralympiques d’Athènes en 2004 où il finit 12e après un titre de champion du monde. Après plusieurs échecs aux Jeux paralympiques, c’est à Paris qu’il décroche sa médaille d’or, sa première médaille d’or. Par sa personnalité attachante, il a visé juste au cœur des Français.

#hérosdecesjeuxparalympques

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Kylian Portal les yeux sur son frère

Le jeune frère d’Alex, également nageur, a lui aussi brillé lors de ces Jeux Paralympiques. Lui qui avait confié que son rêve était de voir son grand frère nager a ému la France entière et impressionné par ses performances.

Certaines fratries auront marqué l’histoire de ces Jeux, à l’instar des frères Lebrun en tennis de table. Les frères Portal en para-natation ont impressionné les Français tant par leur comportement que par leurs performances sportives. Atteint de la même infirmité visuelle que son grand aîné, Kylian a également remporté une médaille de bronze sur le 400 mètres nage libre et a terminé troisième derrière son frère. C’est à la suite de cette course, lors d’une interview, qu’il déclara que « son rêve était de voir son frère nager ». Preuve que l’on peut s’aimer sans se voir, peut-être l’une des plus belles leçons que nous auront apprises lors de ces Jeux Paralympiques.

#hérosduqotidien

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